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Erstein : Pour que la joie demeure, malgré tout

Des enfants solidaires ont chanté pour ceux qui sont malades, le deuxième dimanche de l’avent, à l’église Saint-Martin d’Erstein.

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les Gospels Kids, le père Ledogar et le Lions club Erstein-Benfeld. PHOTO DNA

Toutes les cousines et tous les cousins d’Alfonso Nsangu-Cornu, directeur de la chorale des Gospel Kids, ont été appelés à chanter pour les enfants hospitalisés dans le Bas-Rhin. C’est un concert vocal dynamique, rythmé et interactif qui a résonné dans ce lieu saint, « car les Gospels Kids sont là », titre éponyme d’une chanson interprétée ce dimanche-là.

Catherine Schott, première femme présidente du Lions club d’Erstein-Benfeld a organisé cette matinée au profit de ceux qui ont perdu le bien le plus précieux : la santé. Et elle ne compte pas en rester là.Ainsi, le 14 février, aura lieu le bal du cœur. Les bénéfices iront à une habitante de Lipsheim dont l’état nécessite la présence d’un chien guide de personnes aveugles. Suivra une soirée le 11 avril pour promouvoir les jeunes talents de 8 à 22 ans. Il est conseillé de se faire connaître dès à présent en consultant le site internet du Lions club. Le loto du 2 mai permettra de réhabiliter un joyau de notre patrimoine.

Les obsèques qui ne peuvent être payées quand le chômage et la maladie se croisent

Catherine Schott a invité le père Denis Ledogar à Erstein pour parler de son association Semeurs d’étoiles. Aumônier au centre hospitalier de Hautepierre, cet homme de cœur et d’esprit ne s’est pas fait prier pour raconter la difficile existence des enfants malades et de leurs proches. Sans mâcher ses mots, il a raconté les frigidaires vides, les obsèques qui ne peuvent être payées quand le chômage et la maladie se croisent, quand tout s’écroule et qu’il faut une main tendue pour opérer un virement sur un compte bancaire ou tout simplement faire les courses.

Saint Martin, qui s’est dépouillé de son manteau pour le partager avec un démuni, aura, sans aucun doute, veillé à ce que la corbeille de dons se remplisse. Et puis Denis Ledogar a usé de son talent : « Je ne suis pas le bon Dieu, je ne fais pas de miracle mais je sais ramasser de l’argent », dit-il. Et le public, dont l’émotion était palpable, a su mettre la main à la poche.

Source : Dernières Nouvelles d’Alsace – 14 décembre 2014

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