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Le Père Denis Ledogar

Denisledogar

Le Père Denis, originaire du village alsacien d’Uberach est aumônier à l’hôpital de Hautepierre à Strasbourg. Il est père assomptionniste et infirmier anesthésiste. En 2010, il fête ses 25 annéees de prêtrise. Il a écrit plusieurs livres au sujet de l’accompagnement des malades et anime des conférences sur le sujet.

Confronté chaque jour à des situations de détresse dans le milieu hospitalier, il reverse les dons qui lui sont fait à à l’association pour les redistribuer aux personnes dans des situations difficile dans la ligne que s’est fixé l’association.

Il est auteur de plusieurs ouvrages dont :

  • De l’aide aux malades, comment les écouter et les assister (Droguet-Ardant, 1993)
  • Face au Sida, le courage d’espérer (Bayard Editions, 1995)
  • La tendresse pour tout bagage (Presses de la Renaissance 2000)
  • Au chevet des malades (Presses de la Renaissance 2003)
  • Seul l’amour fracasse les tombeaux (Presses de la Renaissance 2005)
  • Contre vents et marées (Presses de la Renaissance 2010)

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26 Thoughts on “Le Père Denis Ledogar

  1. Par ces quelques lignes je voudrais dire un grand merci au père DENIS pour tout ce que il fait pour les malades qui sont aussi chez eux merci a lui

    • Merci de tout coeur à Denis Ledogar pour ce qu’il fait de sa vie: Il est juste un homme bon avec des qualités hors pairs… J’ai eu le bonheur et la chance de faire sa connaissance à Hautepierre en 2007 où j’étais patiente pour défaillance pulmonaire (dû à ma maladie pulmonaire génétique Alpha-1 manque d’antitrypsine). Après m’être réveillée d’un coma artificiel de presqu’un mois en soins intensifs on m’a transféré plus tard en pneumo et quelle ne fut pas ma surprise en voyant le Père Denis entrer dans ma chambre: D’abord j’ai eu très peur car je pensais, ça y est je vais mourir et on m’envoie un Père pour me faire ma dernière onction… Mais non pas du tout, il est venu demander comment j’allais car il avait apprit que j’étais si mal et que j’étais presque une miraculée… Je me sentais terriblement gêné sachant qu’il avait tellement d’enfants qui avaient besoin de lui et cet humble homme est venu prendre de mes nouvelles…Je ne peux pas l’expliquer mais cela a changé quelque chose en moi: C’est comme une main qui m’a guidé, je reprends les paroles du Docteur Lutun, mon ange réanimateur… Je n’oublierai jamais ce certain dimanche où j’ai pu assiter à la messe de Hautepierre, quel bonheur ce fut pour moi de pouvoir y participer même si c’était en fauteuil roulant que ma maman poussait…Je vois encore cette belle messe avec des enfants jouant assis parterre comme si c’était hier. J’aimerai juste dire Merci Denis pour tout ce que tu as fait pour moi, nous avons discuté sur beaucoup de choses et avions les mêmes visions sur plein de choses…Je crois que ce n’est pas pour rien que je m’engage aujourd’hui aussi pour des associations en Suisse, où j’habite, et où je peux rendre tout ce que l’on m’a donné; c’est le plus beau cadeau pour moi et grâce à mon donneur de poumons, j’ai encore le droit de vivre un bel épisode… Bravo et bonne continuation cher Denis!

  2. Bonsoir,
    Vous avez raison le «Père latendresse » comme l’appellent affectueussement ceux et celles qui le croisent, est un «ange» qui veille religieusement sur les malades de son Hôpital, son « gros Paquebot » comme il dit.

    Bonne semaine à toi Denis et à vous qui lirez ces lignes.
    Affection.

  3. Marthe BRISSON on 23 août 2015 at 10 h 39 min said:

    Question de quelqu’un qui n’est pas de la boutique et qui a jeté un coup d’oeil à France 2 ce matin: Pourquoi ce religieux porte-t-il un alliance à l’annulaire gauche?

  4. tilkin marie-madeleine on 18 novembre 2015 at 23 h 10 min said:

    Merci au Père Denis. Je viens de lire son livre « seul l’amour fracasse les tombeaux ». Un seul mot : magnifique.
    Je suis belge. Avec la Croix rouge de Belgique, je rends visite aux personnes isolées et à celles qui sont en maison de repos. Le livre du Père Denis donne de merveilleux conseils pour ce genre de bénévolat.

  5. Chavot Christine on 21 février 2016 at 9 h 01 min said:

    Je viens de lire « la tendresse pour tout bagage » Ce livre est magnifique et touchant, au fur et à mesure de la lecture, une envie débordante de connaître les pages suivantes tant il apporte de beaux témoignages. On découvre Denis Ledogar d’une grande sensibilité, très proche des personnes qui vivent une douleur. je vous assure qu’après l’avoir lu, l’amour qu’on à en soi et vis à vis des autres est encore plus grand.

    Une infinie reconnaissance à celui qui m’a fait connaître ce livre et Denis Ledogar.

  6. mehl marcelle on 5 avril 2016 at 19 h 17 min said:

    un grand merci au pere ledogar pour la belle ceremonie d adieu de mon cher neveu jean luc.

  7. J’ai assisté aujourd’hui à un enterrement où le père Ledogar offiçiait.
    Quelle magistrale leçon d’amour et de tolérance, de quoi être réconcilié avec l’église.

  8. Valérie VILAIN on 19 mai 2016 at 7 h 57 min said:

    Un grand merci au père Denis pour nous avoir accompagné lors du dernier voyage de notre chère maman. Nous avons ainsi pu respecter son souhait puisqu’elle avait demandé à ce que ce soit lui qui soit présent. Merci pour ce magnifique hommage et surtout pour son respect envers les sensibilités de chacun d’entre nous.

    Nous vous sommes infiniment reconnaissant pour tout et vous souhaitons de pouvoir encore très longtemps accompagner comme vous le faites les familles dans la maladie et la peine.

  9. FARINE Patricia on 3 juin 2016 at 15 h 13 min said:

    Bonjour M. LEDOGAR, je travaille pour la mairie de St-Louis et nous souhaitons organiser le 20 septembre prochain une conférence débat après la diffusion d’un film dont le thème serait « l’acceptation du handicap ». Mme SFEIR Lola et le Père AMECY Philippe souhaiteraient vous rencontrer pour voir dans quelles mesures vous seriez susceptible de participer à ce projet. Je me permets déjà de vous écrire pour voir si vous seriez intéressé et disponible le 20 septembre en soirée.
    En attendant de vos nouvelles, veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

  10. Agnès Chabanne on 27 juillet 2016 at 8 h 11 min said:

    Je tenais à vous dire un grand Merci Père Denis Ledogard d’avoir une fois de plus pu m’aider .
    Vous étiez là il a plus de vingt ans et là encore une fois vous m’avez entendu et cela m’a soulagé d’avoir pu me confier à vous .
    Les obsèques de ma belle mère cette semaine ,m’ont permise de prendre un peu de votre temps pour vider mon coeur .
    Merci d’avoir pris le temps de m’écouter .

  11. lehr francis on 29 octobre 2016 at 20 h 17 min said:

    ‘Jai pu dialoguer avec lui,l’entretien a été enrichissant.
    je vais lire son livre contre vents et marées,c’est une personne qui a de nombreuses qualités.

  12. Dominique BERNARD on 12 février 2017 at 19 h 46 min said:

    Merci au Père Denis Ledogar pour sa belle homélie ce dimanche lors de la messe télévisée à Lambesc.Que de gentillesse et d’humanité chez lui…

  13. Liné Madeleine on 13 février 2017 at 12 h 31 min said:

    Merci, Père, pour la célébration eucharistique d’hier, à Lambesc, à l’occasion du dimanche de la santé et pour votre homélie.
    J’ai déjà lu votre livre « La tendresse pour tout bagage » avec un immense enthousiasme (je faisais encore partie de l’équipe d’Aumônerie Hospitalière) et je voudrais lire le dernier paru.

  14. schmitt on 14 avril 2017 at 10 h 47 min said:

    Le père denis ledogar et une personne génial et très reconfortante et surtout très sensible du au situation en détresse il la fais les obsèques de mon mari Merci à lui et que dieu le benisse

  15. WENDLING Simone on 24 juin 2017 at 15 h 25 min said:

    Je tenais à vous dire un grand merci pour la Célébration du 21 Juin 2017 au CENTRE FUNERAIRE DE STRASBOURG pour M. WENDLING André ! Paroles émouvantes et touchantes !

    Mme WENDLING Simone

  16. Le pere ledogar a donné l extrême onction a mon papa qui est dcd le 21 juin. Merci a lui pour sa gentillesse

  17. Paris 12 Nov 2017 messe e télévisée )
    Homélie du père Denis Ledogar
    Merci pére Denis pour votre homélie de ce jour (messe télévisée du 12 Nov.2017) sur  » les vierges folles et les vierges sages ».
    C’est la première fois que je comprends cette parabole …; surtout de comprendre en quoi consiste cette « réserve d’huile » Merci père pour cette Lumière pour ce Cadeau ; D’accord père , c’est promis: j’essayerai d’ avoir un  » Jerrycan » d’HUILE »
    (Huile = charité, tolérance , amour des autres )

  18. Aucun mot n’exprimera ce que vous m’avez apporté en cette année si triste pour moi j’ai lu 3 de vos ouvrages et je viens de commander les autres vos mots m’ont beaucoup apaiser et m’aide tous les jours vous êtes vraiment un homme exceptionnel.Merci mille milliards de merci

  19. Federmann Georges Yoram on 18 janvier 2018 at 22 h 08 min said:

    Permettez-moi d’associer sur ce site la mémoire d’un ami commun: Denis Perrot.

    Denis Perrot nous a quittés le 6 avril et a été enterré le 12 .
    Né le 17 octobre 1932 à St Germain les Corbeil, il entre au grand séminaire des Pères de l’ Oratoire à Montsoult en 1951.

    Il est ordonné prêtre à Maffliers le 29 juin 1960, dans le diocèse de Pontoise, au titre des Prêtres de l’Oratoire
    Il est envoyé alors dans le diocèse de Strasbourg, comme adjoint à l’aumônier des étudiants.
    En janvier 1963, il rejoint le Grand Collège Oratorien de Juilly ( 77) comme aumônier.
    Un an plus tard il est nommé aumônier de l’Institut national des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon et le reste pendant 10 ans.
    Il y fera notamment la connaissance de Claire Auzias qui deviendra une de nos spécialistes du Samudaripen.

    C’est un homme qui a consacré sa vie à accomplir la vocation de curé au sein de la communauté vieillissante des Oratoriens.
    Il en était le dernier à Strasbourg.

    A St Eustache de Paris, à partir de 1974, on se souvient de lui comme le créateur de la soupe populaire éponyme qui lui a survécu.
    http://www.soupesainteustache.fr/

    Il a été très proche des réfugiés sud-américains.

    Il a été longtemps curé à Oberhausbergen dans la banlieue aisée de la capitale alsacienne de 1987 à 1998.
    Il a été pendant près de 20 ans aumônier du Centre de Réadaptation « Clémenceau » où il mettait un point d’honneur à se présenter à tous les patients et à entretenir de bonnes relations ( parfois de rivalité) avec la jeune pastourelle, plus organisée et aux meilleures qualités essentialistes de « public-relations ».
    J’assistais à la messe du lendemain de Noël qu’il célèbrait ,à titre fraternel et oecuménique. (Mais ma mère-juive ne doit pas le savoir ).

    C’était un homme généreux et ouvert qui a été un des premiers défenseurs de Jacques Gaillot, à Strasbourg, en 1995, et qui a toujours cherché à réformer « de l’intérieur » une Eglise Catholique qu’il aimait profondément.

    Nous échangions fréquemment nos points de vue avec notre ami commun Ibrahim, et je lisais ses « Monde », après lui.

    Il était déconcerté par l’évolution de l’ Institution qu’il a toujours servie mais était convaincu que le déclin appellerait une renaissance.

    Il militait pour que les curés renonçassent au célibat.

    Il a entretenu des relations de tendre-amitié avec Marie-Jo et a vu grandir ses 4 enfants avec admiration et confiance.

    Il a vu grandir mes 5 enfants.

    Il s’est formé à la psychanalyse et s’appuyait sur ses concepts dans son travail de visiteur de malades.
    Il était passionné par les questions touchant à l’autisme.

    Il avait fait partie de la Permanence d’ accueil des sans papiers créée et animée par Véronique Dutriez de 1997 à 2005.

    Il était très proche de Denis Ledogar qui a célébré la messe de son enterrement.

    Il jouait du piano sur son Steinway.

    Il aimait à se plaindre à ses proches amis et adorait contrarier les autres, surtout les femmes, les juifs et les musulmans, pour avoir le plaisir de se réconcilier.

    Il a développé une bronchopathie chronique qu’il a supporté bien longtemps comme adepte invétéré de la cigarette et du whisky /pastis que je partageais régulièrement avec lui ( le pastis : un seul verre en ce qui me concerne/ un whisky ou deux pour Ibrahim).

    A croire que chez lui , le tabac et l’alcool ont favorisé la longévité et la créativité.

    Il n’était pas exactement le bon exemple pour les campagnes de prévention.

    Il était l’un des protagonistes ( avec Gilbert Caffin et James Cunningham) du magnifique film documentaire d’
    Anne Baudry: « Portraits d’Oratoriens, un Christianisme dans la fragilité du monde » réalisé en 2011, qu’il refusait de projeter par coquetterie.
    Il y déclarait son amour du cinéma de Jean-Luc Godart, sa confiance dans l’Homme, sa colère pudique contre Dieu et sa passion de Jérémie et des Petits Prophètes.

    C’était un esthète et un mélomane hospitalier et patient.

    Il est un des dédicataires de mon livre : Le Divan du Monde.

    Voilà tracé dans les très grandes lignes l’histoire de ce grand homme que mes gosses ont toujours confondu avec le Père Noël, raison pour laquelle ils sont convaincus que le Père Noël « n’est pas une ordure ».

    Nous tenions fermement à lui.

    Il a contribué à m’apprendre à vivre et à apprendre à mourir.

    La mort réveille en nous toutes sortes de représentations qui renvoient pour partie à la conviction que nous sommes propriétaires de la vie ;la nôtre et celle de nos enfants.
    Et qu’en tant que telles, il est « scandaleux, horrible, injuste » d’être dépossédé.
    On cherche bien à « protéger » les enfant des effets de la mort alors que pour eux l’événement est probablement signifiant mais pas tragique.
    De quoi la mort nous dépossède-t-elle vraiment ?
    Et ne sommes-nous pas marqués pour toujours par la projection des espoirs ou des craintes des adultes qui nous ont enseigné ou masqué la mort ?
    J’ai acquis la conviction, et Denis m’y a aidé, que les gosses peuvent être confrontés à la mort dès le plus jeune âge
    A la condition, parfois, que les parents soient « guéris » de leurs peurs.
    Nous devons essayer de faire de nos enfants « des amants de la vie » qui vont la célébrer et pas des propriétaires de cette vie.
    N’oublions pas qu’en leur donnant la vie, nous les condamnons à mort.

    Denis est présent en nous.

    Nous partageons la peine–confiante de son frère survivant Michel.

    Fidèlement.

    Georges Yoram.

  20. Anne-Marie SCHIMPF on 28 janvier 2018 at 14 h 44 min said:

    En cherchant à joindre JAMES,je suis tombée par hasard sur cet émouvant hommage que Georges Federmann rend à Denis .
    En me rendant à ton enterrement Denis,j ai rencontré dans le tram une dame venant du Neuhof qui tenait à te remercier de l attention que tu avais portée à son père en venant prier avec lui tous les jours durant sa dernière hospitalisation à Clémenceau ,Beau témoignage
    Merci à « l autre Denis « et à James qui ont su te rendre présent au milieu de nous
    .IL y a deux semaines à l occasion du dimanche de la Soupe ,ton portrait trônait au pied de l autel à ST Eustache Ils furent nombreux à se souvenir de toi .
    Personnellement je repense avec émotion aux Soirées de Bérulle où Marie-Noelle et moi avions plaisir à vous revoir Gilbert, Jérôme et toi et La Mirabelle que j avais pris soin de vous apporter!!!!A présent vous voilà réunis à nouveau tous les trois .Reposez en paix
    Merci Denis Ledogar de trouver les paroles justes à chacune de tes célébrations
    Anne-Marie

  21. Eric et Odile Parisot on 11 février 2018 at 20 h 19 min said:

    Bonsoir Père Denis,
    Que c’est magnifique tout ce que vous avez dit avant la messe de ce 11 février et durant votre homélie. On se sent rasséréné et entouré de l’Amour du Christ par vos belles paroles, votre sourire, votre témoignage. C’est Eric et odile qui vous écrivent du Morbihan. Vous savez ces 2 lorrains qui habitaient Nancy et qui sont maintenant sur Sainte Anne d’Auray. Nous vous avions proposé de venir nous voir pour un moment de repos, de vacances. Eh bien nous sommes prêts pour vous recevoir quand vous voulez et le temps que vous voulez vous donner. Cela serait pour nous une immense joie, un heureux partage . Recevez de nous deux notre affection, et toute notre amitié en union avec Marie

  22. Comme j’étais malade ce jour, j’ai eu l’occasion de regarder la messe sur KTO et de voir Le Père Denis Ledogar. J’avais rarement vu un prêtre aussi sympathique et aussi vrai. Quel charisme!!!! merci pour vos actions si bénéfiques pour tous les humains.
    Bon courage, cordialement,
    mimi Belgique

  23. Michele Bouchy on 13 février 2018 at 11 h 22 min said:

    Michou, ne pouvant plus me rendre à la messe régulièrement, c’est avec un immense plaisir que je la regarde sur France 2, ma joie dimanche journée des malades fût de voir et d’entendre Denis Ledogar. Son sourire, sa gentillesse, il est rempli de Dieu, quel charisme. J’ai lu et je prête ses livres faisant moi-même partie d’une association de malades LCE.
    Merci Denis pour tout ce que vous nous apportez, un coin de paradis sur terre
    Union de prières avec Notre Dame.
    Michou 42

  24. pexoto helga et jean-marie on 17 février 2018 at 15 h 59 min said:

    merci pour ces paroles de réconfort à l’enterrement de notre ami jean-françois , cet après midi , les mots justes : Amour et Espérance .
    nous nous retrouverons dans l’au delà auprès de Dieu et de tous ceux qui nous ont quitté pour vivre une autre vie .
    merci pour l’attention que vous nous avez accordé à ma femme et moi , instant que nous aurions voulus prolonger , merci ,
    nos chemins se croiseront encore avec une émotion profonde ;
    helga et jean-marie

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